Un cadeau. Tu sais ce que tu veux, tu sais où le trouver.
Tu entres dans La Fnac.
20 minutes plus tard, tu sors de La Fnac avec:
Trainspotting
Le Train sifflera trois fois
L'homme des hautes plaines
Arnaques, crimes et botanique
La cité de la peur
Eternal sunshine of the spotless mind
Mulholland drive
Un shérif à New-York
L'évadé d'Alcatraz
Vol au-dessus d'un nid de coucou
Mais sans le cadeau ...
Cherchez l'erreur.
Ma vie, c'est un peu la lose en ce moment.
Je mate des trucs débiles à la télé .
(Et je pousse même le vice jusqu'à regarder le replay sur internet quand je loupe l'heure de diffusion ...)
Je n'arrive pas à me remobiliser pour le concours.
(Et le concours a lieu dans ... 9 jours!)
J'ai pas la forme et je mange comme un moineau.
(A tel point que je me suis décidée à aller voir un médecin, c'est vous dire...)
M'enfin, y a quand même des trucs qui vont dans ma vie, en ce moment...
Alors je vais pas trop me plaindre.
Deux mois (ou presque) de respiration, c’est pile poil ce qu’il me fallait après cet échec cuisant. En espérant que 2010-2011 me réserve des surprises plus agréables que 2009-2010…
Vacances sous le signe de la spontanéité, planifiées un peu à l’arrache, et riches en surprises de tout genres.
P’tit voyage en compagnie loutresque, improvisé même pas dix jours avant le départ, qui ne devait être qu’un week-end à Vienne, et qui s’est transformé en peanut’s roadtrip de huit jours à travers l’Europe Centrale.
La Cacahuète a tout d’abord fièrement traversé la Suisse, la Bavière et l’Autriche, non sans se perdre dans Zürich et Münich.
Vienne l’élégante nous a impressionnés par sa monumentalité. Un énorme berceau de culture qui nécessite bien plus de trois jours pour visiter tout ce qu’il a à offrir. Mais nous sommes passés par certaines étapes incontournables : Schönbrunn, alias le château de Sissi (elle s’embêtait pas, elle !), une expo sur Keith Haring et des artistes de rue, le parc du Prater, l’Apfelstrudel et la bière.
Après avoir dormi 3 nuits à Vienne, Cahuète nous a fait le coup de la panne. Ce n’était heureusement qu’une petite blagounette de sa part, réglée par les pinces-croco et la voiture d’un voisin grincheux mais serviable.
80 kilomètres plus loin, elle nous a conduit dans la charmante capitale slovaque : Bratislava. Des bâtiments d’un blanc éblouissant (cha pique les neuls !), des ruelles pavées entre des rangées de maisons colorées, des petites échoppes sympathiques, des restaurants pas chers, et des bières encore moins. Et pas énormément de touristes. Bref … Une ville dans laquelle j’aimerais retourner en week-end à l’occasion, pourquoi pas avec un amoureux ?
Nous avons ensuite mis le cap vers la Moravie du Sud, en République Tchèque, plus précisément au château de Lednice. Grande balade dans les jardins, visite d’un minaret phallique, chasse à la cigogne (non, madame Bardot, détendez-vous, il s’agit d’appareils-photos, non de fusils !). Puis cap sur Prague en passant par Brno. Brno, dans laquelle on aura seulement tourné en voiture avant de se résigner à manger plus loin, faute de parking aisément accessible.
Puis trois jours à Prague.
Prague. Ah, Prague !
Ville superbe : charmante, majestueuse, impressionnante, élégante, colorée, animée … Mais envahie par les touristes à cette époque de l’année. Comme Vienne, trois jours ne suffisent pas à en faire le tour. On a essayé de se remplir les mirettes et l’appareil-photo des images que nous offraient les quatre quartiers principaux, le Hradcany, quartier du château, la Mala Strana, le Nove Mesto et le Stare Mesto, mais rien à faire : trois jours, c’est vraiment trop peu. C’est à la fois grisant et frustrant de voir tant de belles choses et de ne pouvoir s’y attarder d’avantage.
Enfin, après ces trois journées tchèques, nous avons pris la direction de Lille, en faisant halte à Francfort pour la nuit. Nous avons quand même eu le temps de faire le tour du vieux centre de cette ville toute en contrastes, qui m’a parue charmante malgré sa périphérie très industrielle, et la galère pour trouver l’auberge de jeunesse alors que l’office du tourisme était fermé.
Bilan de ce p’tit voyage, donc :
- des retrouvailles avec La Loutre
- le pare-brise de la Cahuète plein de vignettes autoroutières colorées
- 9 nouvelles bières goûtées
- une mini-tourista slovaque
- des dizaines et des dizaines de kilomètres à pieds
- 20 euros d'amende à la frontière austro-slovaque (excès de vitesse, vous y croyez à ça?!)
- quelques centaines de photos
- une putain d’envie de remettre ça le plus vite possible !!
Et puis petite semaine reposante dans le Nord, en famille.
Je n’étais pas remontée depuis février, alors ça fait du bien. Et puis quand j’y retourne, maintenant, je suis à moitié voisine de ma copine Laure, et à moitié voisine du Mac Evans de Lens. C’te classe !
Enfin, un bon bol d’air pur d’une dizaine de jours au bord de mon paisible lac lozérien.
Retrouvailles entre amis, bonnes bouffes du terroir, petites bières du soir, accrobranche, come-back au Kheops (c’est plus ce que c’était !) … C’est bon de revoir toutes ces bouilles, et de retrouver l’ambiance de ces trois derniers étés. Même si le temps ne nous a pas autant gâtés que l’année dernière.
Et même si la cacahuète a décidé de péter le joint de culasse en pleine nuit en allant chercher Angèle à la gare… Ca, c’est le genre de finances qui n’étaient pas tout à fait prévues dans mon budget vacances. M’enfin, relativisons : à 1500 bornes près, elle me faisait ça au milieu d’une autoroute tchèque !
Depuis, retour à Lyon sans la Cahuète, en attendant la réparation.
Une Alsacienne partage mon appart’ jusqu’à samedi matin, avant que mon boulanger de frangin ne la remplace pour une grosse semaine.
Au programme footballistique des dix prochains jours : un OL-Brest et un Sainté-Lens.
Au programme des 50 prochains jours : reprise du boulot au lycée, rentrée en master 2, et révisions intensives pour les écrits de fin-septembre.
Ne pas s’inquiéter si je ne donne pas beaucoup de signe de vie jusqu’au 28 septembre après-midi
Hauts les mains, peau d’lapin, la maîtresse en maillot d’bain !
Maillot de bain, oui, maîtresse, non.
Nuit du 29 au 30 Juin. Les résultats tombent, je regarde fébrilement la liste, l’air de rien. Je vois mon nom … aaaaaahhhh !!! Mais en fait non, c’est mon nom, mais pas mon prénom. Un homonyme, l’horreur ! Je cherche le nom d’une amie, car je me suis peut-être trompée de liste. Et non, je ne me suis pas trompée : son nom y figure. Celui d’une autre amie aussi. Quelques heures plus tard, je découvre que je suis enceinte d’un mois et demi. Double-horreur. Et là je me réveille, toute en sueur. Pfiou … saloperie de cauchemar.
30 Juin, 16h30. Les résultats tombent, je regarde fébrilement la liste, l’air de rien. Je ne vois pas mon nom. Normal, je me suis trompée de liste. Je cherche mon nom dans l’autre liste. Il n’y est pas … Je cherche le nom d’une amie, car je me suis peut-être encore trompée de liste. Et non, je ne me suis pas trompée : son nom y figure. Et vlam ! Grosse claque !
3200 sur la ligne de départ, seulement 550 aux oraux. Tu te dis que le plus gros est fait. Mais les oraux se passent moyennement bien, les espoirs pâlissent un peu. Cependant ils restent là quand même. Avec 262 places à l’arrivée, ça laisse presque une chance sur deux.
Et ben nan.
Je fais partie des 1 sur 2 qui auront droit d’expérimenter les nouveaux masters à la rentrée. Youpi !
A ce moment là, je peux pas m’empêcher de refaire ma vie avec des « si ».
Si j’étais restée à Lille, je n’aurais pas eu besoin de bosser, j’aurais suivi une formation à l’IUFM (une vraie, de tous les jours, pas la formation du soir), et j’aurais été hyper formatée pour le concours. Ca m’aurait évité de le passer une fois en touriste, et une fois en jonglant entre mes 20 heures de boulot et ma préparation au concours.
Au lieu de ça, je me retrouve face à deux échecs consécutifs : celui de l’année dernière n’aura été qu’un furtif pincement de déception, mais celui-ci fait mal. Très mal. C’est tellement rageant de s’être consacrée autant à cette tâche, d’avoir fait autant de sacrifices pour en arriver là.
Je ne peux pas m’empêcher aussi de mêler tous mes autres échecs et malheurs à ces larmes. Je me contente depuis une bonne partie de l’année d’une relation sans avenir qui m’offre des avantages de la vie de couple (se résumant essentiellement à la couette, certes) sans les inconvénients (sms gnan-gnans « tu fais quoi ? » « je pense à twa, jtm », jalousie, comptes à rendre, et j’en passe …). Une espèce de forfait sans engagement de la relation, quoi ! Bien pratique pendant une préparation de concours ! Sauf que … y a rien à faire, un goût amer vieux de quelques années persiste, s’entête, et ressurgit régulièrement… vieille histoire.
Quelques trucs positifs, parce qu’il faut bien voir le bon côté des choses, sinon on n’avance jamais :
- je suis admise en M2, j’aurai donc le droit de passer les écrits en septembre (par contre, je ne sais pas encore si ce sera compatible avec mon boulot !) . Et en+, ma coupine Ségo elle a été prise dans le même master !
- je ne baisserai sûrement pas les bras, car c’est ça que je veux faire de ma vie. Je prends cette année comme une année supplémentaire pour « mûrir » …
- le football de l’Allemagne me remonte le moral ! (Hors-sujet, ok, mais quand même !)
Ca fait pas beaucoup de trucs positifs pour l’instant, mais j’y travaille, j’y travaille …
Merci Alex et Alex d’avoir été là.
(Au fait : je ne suis pas enceinte, hein !)
Le yoyo vous connaissez?
Ca résume assez bien ces dernières semaines.
Au menu:
- Les engins électroniques qui n'en font qu'à leur tête et qui me font appeler des hotlines et galoper à droite à gauche, pour qu'au final tout ne vienne que de la livebox (mais ç'aurait pas été drôle si on me l'avait dit tout de suite... j'veux dire, c'est pas comme si j'avais plein de trucs à réviser!)
- Un coup de foudre pour une chaîne-hifi vintage tip-top, qui se révèle défectueuse en arrivant à l'appart'. Retour à l'envoyeur et remboursement.
- Un artiste qui m'aborde dans un bar pour que je pose en petite tenue dans sa série de tableaux sur le thème du téléphone. J'ai décliné poliment.
- En parlant de Téléphone, je ne me lasse pas du dernier clip de Lady Gaga. Oui, shame on me, j'aime de plus en plus ce que fait Lady Gaga. Mais j'assume.
- Et puis toujours au sujet de téléphone, mon portable a décidé de se goinfrer de Currywurst et de Pilsener sans moi. Il a pris son indépendance sans même me dire au revoir, l'ingrat, et il est resté quelque part dans cette jolie ville de Freiburg. Ca va faire une semaine que je suis de retour dans les années 90 ou la vie sans portable. C'est dur ...
- Pour une fois que je me mets en jupe, je me suis faite insulter dans la rue par un vieux pervers qui m'a demandé si j'avais mis une culotte et m'a ensuite traitée de fille de petite vertu*. Ca fait bizarre, de bon matin en allant au boulot!
- Petit séjour bien reposant en Alsace pour décompresser, petite visite au Moyen-Âge, délires entre coupines d'enfance, puis encore-plus-petit séjour en Allemagne sous le signe de la bière (oups!). Ca fait du bien.
- Depuis, je suis coincée dans ce paradoxe étonnant qui établit qu'afin de réduire un peu les chances d'avoir le concours dans le cul, il faut se plonger dans les annales. Amis de la poésie ...
J'oublie des trucs, mais ma mémoire, en ce moment ... comment vous dire ...
Je sais plus.
Bises!
* Il n'a pas réellement employé ce mot, bien sûr
J'annonce:
J'ai participé à un quiz du Paddy's sans boire une seule goutte de bière.
1- C'est pas ça qui nous aura fait gagner...
2- Que le chemin vers le semi-sevrage est long ...
J’ai deux grandes nouvelles à vous annoncer :
1/ J’ai décidé de ralentir ma consommation de bière jusqu’au 28 avril, 17h30 heure de
Paris.
Les modalités sont les suivantes :
- un demi autorisé par semaine, avec option report du demi.
Exemple : je ne bois pas une goutte de bière pendant deux semaines, j’ai donc droit à une pinte et un demi la semaine suivante.
Exemple inverse : je bois 2 demis dans une semaine, je suis privée de bibine pendant une semaine.
- une trêve aura lieu le Mercredi 17 Mars afin de faire honneur à la
Saint-Patrick
- la période allant du 19/04/10, 00h01 heure de Paris, au 28/04/10, 17h30 heure de Paris sera une période d'abstinence
totale, durant laquelle seront annulés tous les reports de demis.
Remarque 1: d'où l'intérêt de les boire en temps et en heure.
Remarque 2: L'abstinence ne concerne évidemment que la boisson.
- je nomme Mlle LaRodge arbitre de la bonne tenue de cette
décision
- coup d'envoi de ce challenge: Lundi 1er Mars 2010, 00h01 heure de
Paris.
2/ L’école maternelle, c’est trop chouette !
Moi qui répondais
toujours « plutôt école primaire » à la question « Tu préfèrerais enseigner en école maternelle ou en école primaire ? », ben finalement, ma réponse
n’est plus du tout aussi évidente. Me voici en plein cœur d’une semaine de stage d’observation dans une moyenne section, et mes appréhensions et idées reçues sur l’enseignement en maternelle ont
déjà toutes valdingué contre le mur. Alors plus que jamais : je veux ce concours ! Quoiqu’il arrive, que je l’aie ou non cette année, c’est bien dans ce milieu que je veux faire ma vie,
et je le repasserai dix fois s’il le faut, mais je l’aurai un jour ! Foi de Nanoo !
Sinon, en vracasse :
- Le ski, c’était trop bien : on s’est déchiré le bidon en pension complète, j’ai eu un mini coup de foudre pour un serveur (si tu me lis, épouse-moi, tu es beau), les gens étaient super sympas, on a testé un parcours de luge qui déchire de la life, et on a même descendu des pistes noires sans tomber (en ski, cette fois-ci). Bref, à refaire, assurément !
- Il faut absolument que je renforce mon activité sportive : une heure de jogging par semaine c’est insuffisant, dixit mon bidon.
- L’amour, c’est d’la merde, j’en ai la confirmation tous les jours en regardant autour de moi, et j’suis bien contente de ne plus être dedans ! Mouhahahahaaaaa !
- Ah, bon signe par
rapport à l’année dernière : je commence déjà à stresser. Ben tiens ! Stress, irascibilité, fatigue générale… le chemin paraît long jusqu’à fin avril. Et pourtant … ça
va passer super vite !
Au boulot vieille charogne, et calmos !
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